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Je vous invite à rejoindre mon Club de soutien pour les élections au Conseil d’État en 2027. Votre présence, votre confiance et votre engagement à mes côtés comptent beaucoup. Remplissez le formulaire ci-contre pour rejoindre l’aventure et construire ensemble la suite pour le canton de Vaud.

Depuis mon entrée au Conseil d’État en 2022, j’ai d’abord eu la responsabilité des finances et de l’agriculture. Depuis juin 2025, je dirige le Département de l’agriculture, de la durabilité et du climat et du numérique.

Durant ces quatre années, j’ai travaillé sur des sujets très différents, mais qui concernent directement notre quotidien : les impôts, l’avenir de nos exploitations agricoles, la qualité de nos sols, les produits que nous consommons, le climat ou encore la manière dont nous voulons construire l’administration numérique de demain.

Aucune de ces réalisations n’aurait été possible seule. Je tiens à remercier sincèrement mes collaboratrices et collaborateurs, mes collègues du Conseil d’État, les députées et députés du Grand Conseil, les communes, les partenaires institutionnels, les milieux professionnels, les associations, la Confédération et toutes celles et ceux qui se sont engagés à nos côtés. Les politiques publiques avancent lorsque l’on travaille ensemble, que l’on confronte les idées et que l’on cherche des solutions concrètes.

Certains projets sont aujourd’hui réalisés. D’autres ont été lancés et doivent encore être menés à leur terme. Ce bilan est donc aussi celui d’un travail collectif, construit grâce à de nombreuses compétences, des collaborations et beaucoup d’engagement.

Mon bilan 2022–2026

Une fiscalité qui évolue avec la société

Durant mes années à la tête des Finances, plusieurs réformes concrètes ont été réalisées.

Pour 2024, le Conseil d’État a proposé une réduction de 3,5 % de l’impôt cantonal sur le revenu. Pour 2025, le Grand Conseil a décidé d’aller plus loin en portant cette réduction à 4 %.

Nous avons également revu en profondeur les impôts sur les successions et les donations. Cette réforme reprend notamment les propositions portées par la motion du député Mathieu Balsiger, qui souhaitait faciliter la transmission du patrimoine familial et les avances sur héritage. Le Conseil d’État les a intégrées dans son projet, ensuite adopté par le Grand Conseil.

Concrètement, depuis 2025, des parents peuvent donner jusqu’à 300’000 francs par année à chacun de leurs enfants sans impôt cantonal sur les donations, contre 50’000 francs auparavant. Pour les successions en ligne directe, le seuil d’exonération a lui aussi été fortement relevé, jusqu’à 1 million de francs par souche héréditaire, contre 250’000 francs auparavant.

Autre changement important : Vaud a mis fin à la responsabilité solidaire des ex-époux pour leurs anciennes dettes fiscales communes. Cette réforme doit beaucoup à l’engagement de longue date de la députée Muriel Thalmann et de l’Intergroupe F, qui avaient demandé dès 2019 la fin de cette pratique. Après plusieurs étapes parlementaires, la modification légale a finalement été adoptée par le Grand Conseil en 2025.

Ces deux réformes montrent aussi ce que la politique peut produire lorsqu’elle repose sur la collaboration entre le Grand Conseil, le Conseil d’État, les communes et l’administration, et lorsque de bonnes propositions peuvent être concrétisées au-delà des appartenances partisanes.

Enfin, la modernisation de l’administration fiscale s’est poursuivie avec Métamorphose 2030, et nous avons introduit dès le premier budget une publication plus précoce du projet de budget afin de renforcer la transparence du débat public.

La restauration collective - créer la demande

Mais soutenir l’agriculture signifie aussi permettre aux produits vaudois d’être consommés ici. La politique de restauration collective doit donner davantage de place aux produits régionaux et de saison dans les établissements publics.

Accompagner la viticulture

La viticulture fait pleinement partie de cette politique agricole.

Face aux difficultés rencontrées par le secteur, nous avons élaboré avec les professionnels le plan « Avenir de la viticulture vaudoise », qui mobilise 17,2 millions de francs sur quatre ans.

Il agit sur trois domaines : la commercialisation des vins, l’adaptation de la production et la relève. Une partie des moyens doit notamment faciliter la reprise des domaines et soutenir la formation des futures vigneronnes et futurs vignerons.

La loi sur la viticulture a parallèlement été adaptée et de nouveaux instruments doivent permettre d’accompagner la transformation du vignoble.

Défendre l’agriculture vaudoise à Berne

L’agriculture ne s’arrête pas aux frontières cantonales. Une grande partie de son cadre est décidée au niveau fédéral.

Je siège depuis 2024 au comité de la Conférence des directrices et directeurs cantonaux de l’agriculture. Cette fonction permet au canton de Vaud de participer directement aux discussions entre cantons et avec la Confédération.

Mon parcours entre Suisse alémanique et Suisse romande et le fait de pouvoir travailler aussi bien en français qu’en allemand constituent dans ce contexte un avantage concret : ils permettent de dialoguer directement avec les différents partenaires et de créer des ponts entre les réalités agricoles du pays.

Numérique : simplifier l’État et garder notre capacité d’agir

Depuis 2025, le numérique fait partie de mes responsabilités.

En 2026, le Conseil d’État a adopté la nouvelle stratégie de l’Administration numérique vaudoise 2026–2030, qui comprend 73 mesures. L’objectif est très concret : simplifier les démarches administratives, développer Mon.vd.ch, éviter de demander plusieurs fois les mêmes informations, intégrer l’e-ID et mieux utiliser les possibilités offertes par les données et l’intelligence artificielle. Cette transformation doit se faire en étroite collaboration avec les communes, qui sont des partenaires essentiels pour offrir à la population des prestations publiques simples et cohérentes. Les nouveaux moyens d’identification électronique pourront d’ailleurs également être utilisés sur les portails communaux.

Mais pour moi, l’un des grands enjeux numériques des prochaines années sera la souveraineté numérique : conserver la capacité de l’État à faire ses propres choix, maîtriser suffisamment ses infrastructures et ses données et éviter des dépendances technologiques qui pourraient limiter sa marge de manœuvre. Vaud a d’ailleurs rejoint en 2026 le réseau pour une Suisse numérique souveraine afin d’échanger avec d’autres acteurs publics et privés sur ces questions.

À cela s’ajoute la cybersécurité, qui devient toujours plus complexe avec l’évolution rapide des technologies et de l’intelligence artificielle. Là aussi, la collaboration est essentielle : le Canton travaille déjà avec les communes pour renforcer leur résilience face aux cyberattaques et mettre à disposition des mesures concrètes de protection.

Nous travaillons maintenant à une nouvelle politique numérique qui doit réunir ces différents enjeux : souveraineté, cybersécurité, intelligence artificielle, données et évolution de nos infrastructures. Je me réjouis de pouvoir la présenter prochainement.

Continuer le travail engagé

Ces quatre années ont permis de réaliser des réformes, d’investir et de lancer plusieurs projets de long terme.

La protection de nos sols, Grange-Verney, l’avenir de l’agriculture et de la viticulture, la politique climatique ou la transformation numérique ne se construisent pas en une année.

Mon objectif a été de faire avancer des projets concrets aujourd’hui, tout en préparant le canton aux défis de demain.

Et rien de tout cela ne se fait seul. Je tiens à remercier sincèrement mes collègues du Conseil d’État, les députées et députés du Grand Conseil, les communes, les collaboratrices et collaborateurs de l’administration, les écoles et institutions de formation, les associations, les milieux professionnels, les partenaires scientifiques, la Confédération et toutes celles et ceux qui ont contribué à faire avancer ces dossiers.

Ce bilan est aussi le résultat d’un travail collectif, de nombreuses collaborations et d’un engagement partagé au service du canton.

Office de la consommation : protéger au quotidien

L’Office de la consommation veille à la sécurité des aliments, de l’eau potable et de nombreux produits du quotidien. Son travail consiste à contrôler, analyser et prévenir les risques pour les consommateurs.

Parmi les grands enjeux actuels figurent notamment les PFAS, certaines substances présentes dans l’eau, comme le 1,2,4-triazole, ainsi que d’autres contaminants émergents. C’est un travail discret, mais essentiel pour protéger la santé de la population.

Une agriculture qui prépare l’avenir

L’agriculture est le domaine que j’ai suivi sans interruption depuis mon entrée au Conseil d’État.

Nous avons d’abord renforcé les moyens disponibles pour les exploitations. Deux crédits de 40 millions puis 58,5 millions de francs permettent de moderniser les bâtiments, les infrastructures agricoles et viticoles, l’irrigation ou encore les équipements collectifs.

Le Fonds d’investissement rural a également été redoté de 20 millions de francs afin de faciliter les investissements et la reprise des exploitations par une nouvelle génération.

Un sol fertile est à la base de notre alimentation. Il retient l’eau, apporte les nutriments nécessaires aux plantes et permet à l’agriculture de mieux résister aux sécheresses.

C’est pourquoi la qualité des sols est devenue un axe important de notre politique agricole.

Avec le département de Vassilis Venizelos, nous avons élaboré le premier Plan d’action Sols vaudois, qui prévoit près de 80 actions : lutte contre l’érosion et la compaction, amélioration de la matière organique, meilleure connaissance des sols et développement de projets pilotes.

Nous avons ensuite voulu rapprocher la recherche du terrain. À Grange-Verney, le Canton de Vaud, Agroscope – le centre de compétences de la Confédération pour la recherche agronomique – et Prométerre ont créé en 2026 une nouvelle station d’essais consacrée aux sols agricoles. Les premiers travaux concernent notamment les couverts végétaux, les rotations, la fertilisation et le travail du sol.

Prendre soin de notre principal outil de production :
LE SOL

Faire de Grange-Verney un pôle de recherche agricole

Avec le département alors dirigé par Isabelle Moret, nous avons également préparé la transformation de Grange-Verney en véritable centre d’essais et de recherches agricoles.

En 2026, le projet « Nouveau souffle » a été retenu pour le développement futur du site. L’objectif est de rapprocher sur un même lieu les agriculteurs, la formation, la recherche, l’expérimentation et les nouvelles technologies.

Construire un nouveau département

En juin 2025, j’ai pris la tête d’un département entièrement recomposé, réunissant notamment l’agriculture, le climat, le numérique, Statistique Vaud et l’Office de la consommation.

Cette réorganisation a demandé beaucoup d’adaptation et de travail collectif. Je tiens à remercier sincèrement toutes les collaboratrices et tous les collaborateurs qui se sont engagés avec professionnalisme et énergie dans cette transition.

Grâce à eux, nous avons pu construire un nouveau fonctionnement tout en maintenant les prestations à la population.

Climat et durabilité : mesurer pour mieux agir

Le changement climatique n’est plus quelque chose de lointain. Nous en ressentons déjà les effets, avec des périodes de chaleur toujours plus marquées. En 2026 encore, la Suisse a connu dès le mois de juin une vague de chaleur qualifiée par MétéoSuisse d’historique par sa précocité, son intensité et sa durée.

Dans ce domaine, mon approche est simple : pour agir efficacement, il faut d’abord savoir précisément où nous en sommes. Le canton a donc publié en 2026 un nouveau bilan carbone vaudois et, pour la première fois, un bilan spécifique des émissions de l’administration cantonale.

J’ai souvent résumé les résultats de ce bilan avec l’image du verre à moitié plein ou à moitié vide. À moitié plein, parce que des progrès ont été réalisés et que de nombreuses mesures sont déjà en cours. À moitié vide, parce qu’au rythme actuel, atteindre notre objectif de réduire de 50 % les émissions territoriales d’ici à 2030 par rapport à 1990 reste un défi important.

Pour moi, la conclusion est claire : nous devons maintenant accélérer les efforts déjà engagés. Nous nous sommes fixé des objectifs pour 2030 et nous devons tout faire pour les respecter. Je ne souhaite pas que les générations qui nous suivent puissent nous reprocher d’avoir connu les objectifs, d’avoir eu les outils pour agir, mais de ne pas avoir fait suffisamment.

Cela nécessite aussi des moyens. La politique climatique ne peut pas se limiter à des intentions : elle doit pouvoir financer des mesures concrètes. Le Plan climat vaudois de deuxième génération prévoit près de 80 mesures et une enveloppe supplémentaire d’environ 209 millions de francs ; le canton rappelle lui-même que les finances publiques constituent un levier nécessaire de l’action climatique.

Vaud participe également au Conseil scientifique romand pour le climat, tandis que la future loi-cadre sur la durabilité et le climat doit permettre d’intégrer encore davantage ces enjeux dans l’action de l’État. Notre objectif doit rester très concret : poursuivre ce qui fonctionne, accélérer là où nous sommes en retard et transformer nos objectifs climatiques en résultats mesurables.

Statistique Vaud : comprendre aujourd’hui pour préparer demain

Statistique Vaud nous aide à comprendre comment notre canton évolue et à anticiper les décisions que nous devrons prendre dans dix, vingt ou trente ans. Ses travaux portent notamment sur l’emploi, les compétences, la mobilité, l’énergie ou encore la démographie.

Les dernières perspectives démographiques publiées en septembre 2026 donnent justement matière à réfléchir. La natalité a fortement diminué : le nombre moyen d’enfants par femme n’était plus que de 1,28 en 2025, bien en dessous du seuil de renouvellement des générations.

Dans le même temps, le canton devrait continuer à grandir et dépasser un million d’habitants en 2046, une croissance qui serait, selon le scénario moyen, due à près de 90 % aux migrations. Mais surtout, notre population va vieillir rapidement : dès 2036, les personnes de 65 ans et plus devraient être plus nombreuses que les jeunes de moins de 20 ans. En 2055, elles représenteraient environ 23 % de la population, contre 18 % pour les moins de 20 ans.

Pour moi, ces chiffres montrent que la natalité doit devenir un véritable sujet politique. Nous devons nous demander pourquoi les familles ont moins d’enfants et quelles conditions peuvent leur permettre de réaliser leur projet familial. Plus largement, ces évolutions doivent nous aider à préparer dès aujourd’hui les écoles, le logement, le marché du travail, la santé et l’accompagnement de nos aînés.

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Chaque soutien compte. En faisant un don, vous contribuez directement à ma campagne pour les élections au Conseil d’État en 2027 : rencontres, événements, communication et présence sur le terrain. Votre engagement me permet de porter cette campagne avec indépendance et de rassembler largement autour de notre projet pour le canton de Vaud.

Ma candidature étant portée sous la bannière du Mouvement libéral, le compte de campagne est administrativement rattaché au Mouvement. Les dons effectués en faveur de ma candidature sont toutefois exclusivement affectés au financement de ma campagne personnelle au Conseil d’État.

Coordonnées bancaires

Titulaire : Mouvement Libéral / Luigi Mancini
Localité : 1032 Romanel-sur-Lausanne
IBAN : CH10 8080 8004 9454 1494 4
Banque : Raiffeisen Suisse société coopérative
Raiffeisenplatz 4, 9001 Saint-Gall
BIC/SWIFT : RAIFCH22XXX / 80808

Communication : Soutien élection Valérie Dittli

Transparence : conformément à l’art. 26 de la loi vaudoise sur l’exercice des droits politiques (LEDP ; BLV 160.01), le montant total des dons reçus est déclaré. L’identité des personnes physiques ou morales ayant effectué un don supérieur à CHF 5’000.– est rendue publique dans le cadre des obligations légales de transparence, au plus tard 60 jours après le scrutin.